20.11.2011
Pourquoi devenir un expert
Il est 21h33 et je suis loin de ma maison pour un bon bout de temps, à un séminaire de formation en leadership.
J'ai décidé de venir me former pour devenir une experte en leadership. Le père riche de Robert (Robert Kiyosaki, Before you quit your job) lui a conseillé, s'il voulait avoir une équipe d'experts, d'être lui même un expert dans un des 5 domaines clés de l'entreprise. Car un manager ou un leader médiocre attirera des secrétaires ou directeurs médiocres.
Voilà la phrase qui m'a assommée:
"If you want to have the best team around you, you need to be the best at something as well. If you are only mediocre at communications, then you will never need the best attorneys, engineers, designers, or accountants. You will only need mediocre ones because you are mediocre."
Il faut aspirer à ce qui est élevé. Il ne s'agit pas d'être fort dans tous les domaines, mais de choisir un domaine dans lequel on est imbattable, et on attirera à nous des personnes qui travaillent aussi avec excellence. Moi j'ai choisi le leadership, alors j'investis en moi ce qui me sera utile très bientôt...
Bonne nuit à vous !
22:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : leadership, expertise, croissance, robert kiyosaki, before you quit your job
27.10.2011
LA LOI DU COUVERCLE
Enoncé de la loi: L’aptitude au leadership détermine le degré d’efficacité d’une personne
Le leadership des frères Mac Donald a fait d’eux de bons et riches patrons de restaurant. Le leadership de Ray Kroc a fait de Mac Donald’s une institution américaine et une entreprise mondiale.
Le niveau d’efficacité d’un leader est proportionnel à sa capacité à diriger.
« L’impact d’une personne n’est qu’une fraction de ce qu’elle serait avec un bon leadership »
Réussir sans le leadership demande un gros investissement personnel qui au bout du compte n’aura profité qu’à une seule personne : VOUS. Ce proverbe africain le décrit bien : « en Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ». Il vous faudra deux fois plus de temps pour atteindre le sommet sur la base de vos compétences, sans un véritable leadership. Le leadership a un effet multiplicateur.
Pour changer la direction d’une organisation, il faut changer le leader.
Changer le leader ne veut pas dire changer de personne, mais il faut que le leader soit disposé à changer la vision qu’il a de son leadership. Pour transformer l’efficacité d’une équipe, il faut rehausser le leadership de l’entraîneur principal. Plus son leadership sera fort, son couvercle sera élevé et son impact plus efficace. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’élever son couvercle (la loi du processus).
Source: LES 21 LOIS IRREFUTABLES DU LEADERSHIP DE John C MAXWELL
09:55 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : leadership, john maxwell, lois, couvercle, leader
25.10.2011
Un ouvrage pour améliorer son leadership
Pour les managers leaders,
Philippe Wattier, le coordinateur de l’ouvrage « Les 7 clés du leadership » explique comment améliorer son leadership. Il recense aussi les différentes façons de devenir un vrai leader. Celui qui est reconnu par ses équipes.
Philippe Wattier est directeur-associé du cercle du leadership. Ce groupement accueille des dirigeants souhaitant réfléchir autour de la gestion du personnel, et du facteur humain. Il vient de publier et de diriger un ouvrage à plusieurs mains intitulé « Les 7 clés du leadership ». Articulé en 7 chapitres et rédigé par 13 auteurs, cet ouvrage est en librairie depuis le 5 janvier.
Comment devenir un leader en entreprise ?
Philippe Wattier : « On ne s’improvise pas leader. On est reconnu par les autres comme un dirigeant. On devient celui qui a autorité sur les autres. Pour ce faire, mon premier conseil est de bien se connaître. Il s’agit de réaliser un travail personnel sur soi-même. Le but est de déterminer ce que l’on peut apporter aux autres. Est-on capable d’apporter de l’harmonie dans une équipe. A-t-on le profil pour développer les compétences de ses collaborateurs ? Sait-on créer du lien, développer de l’énergie pour tirer tout le monde vers le haut ? Il faut avoir déterminé quelles qualités l’on possède pour promouvoir les autres. Pour être leader, il faut tout d’abord être leader de soi-meme. Quand on a analysé ses forces et ses faiblesses, on peut les proposer aux autres. Mais pas avant. Ensuite, il faudra s’attacher, dans une équipe donnée, à relier les personnes entre-elles pour que les « maillons faibles » s’élèvent au niveau des autres. Un bon manager doit augmenter la valeur de tous ses subordonnés pour que chacun dépasse ses limites ».
Vous évoquez, dans l’ouvrage que vous avez dirigé, 7 clés pour acquérir du leadership. Quelles sont-elles ?
Philippe Wattier : « Un bon manager, celui qui possède du leadership, doit tout d’abord apporter du sang neuf à son organisation. On appelle cela l’inclusion. C’est la capacité de développer de la diversité dans ses équipes. Cela signifie se défier de tout clonage mais aussi inclure de nouveaux modes de réflexion, de nouveaux raisonnements ou de nouveaux langages, de nouvelles cultures. Bref, il s’agit de s’ouvrir à ce qui est inconnu. Ensuite, le bon dirigeant se doit d’être exemplaire. On ne peut pas demander à ses équipes des efforts sans en faire. Cela signifie aussi mettre en place des structures transparentes où chacun peut connaître les actions du dirigeant. Il faut aussi, on l’a vu, savoir développer une conscience de soi, se connaître et savoir relier les membres d’une équipe pour qu’ils puissent se dépasser.
Existe-t-il d’autres clés importantes ?
Philippe Wattier : « Oui, il en reste trois. La cinquième clé est celle de la résilience. C’est la propension d’un dirigeant à savoir rebondir après un échec. Le manager avec leadership doit se réinventer le plus possible. Ensuite, le dirigeant de qualité doit s’investir au niveau sociétal. Avec son bureau, son équipe, son département ou son entreprise, il doit prendre en charge les problèmes sociaux qui se trouvent dans son environnement proche. Enfin, le leader doit manager en donnant du sens à toute son équipe. Cela regroupe toutes les qualités évoquées avant. Le leader doit avoir une vision de son travail et l’a faire partager aux autres. Il doit donner du sens au travail ».
Propos recueillis par Gwenole Guiomard
« Les sept clés du leadership ». Préface de Charles Beigbeder. Sous la direction de Philippe Wattier. 216 pages – 17,95 €. Edition l’archipel.
Source: http://www.emploi-pro.fr/article/un-ouvrage-pour-ameliorer-son-leadership-3736.html
09:49 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : leadership, entreprise, manager, travail d'équipe, influence, connaissance de soi
04.08.2011
LA VRAIE PAIX
Il avait vraiment raison, celui qui a dit : Le bonheur n'est pas le fruit de la paix, le bonheur c'est la paix même (Alain)
La paix n'est pas un sentiment en réalité, c'est un état d'esprit perpétuel d'abandon et de confiance. Peu importent les circonstances, ces trois choix demeurent:
- Ma destinée: savoir qu'on existe pour apporter quelque chose à l'humanité, et que toutes les circonstances que la vie nous suscitent ne sont que des occasions de croissance pour nous. En vrai, rien de mal ou de bien, mais tout est utile pour qui sait en voir l'utilité. Certains mangent la chair de la banane et en jettent la peau, et d'autres mangent la chair de la banane et laissent sécher la peau pour la transformer en potasse... Tout dépend de l'utilité que vous donnez à votre vie

- Ma vision: savoir ce que l'on veut et où l'on va, sans direction, tout vent est propice à nous déraciner, et il est difficile de distinguer ce qui vous enrichira de ce qui vous nuira. Comme dit l'adage, "il n'y a pas de vent favorable pour qui ne sait où il va", ainsi, l'un des plus grand obstacles à votre paix est l'incertitude. Tant que votre paix dépendra de circonstances extérieures qui peuvent et doivent changer, alors vous serez sur le qui vive en période de troubles, et vous ressentirez un calme en période paisible. Mais à quoi sert une paix qui ne tient pas dans les troubles? C'est bien lorsque nous traversons les troubles que nous avons besoin de paix. Pour cela, il faut savoir ce que l'on veut et où l'on va.
- Mon attitude: savoir se remplir des choses qui renforcent notre paix. Vous êtes cardiaques, que faites vous à titrer les journaux qui vous mettent en colère? Savoir s'aimer c'est savoir se protéger de ce qui peut vous causer du tort. Il faut apprendre à garder une attitude saine, et à semer en soi des graines de joie, de paix, d'amour, de courage... Et cela passe par identifier les choses auxquelles vous êtes sensibles. Comme quoi, pour avoir la paix, il faut savoir ce qui vous rend calme et vous permet de vous surpasser.
Nous rêvons d'un pays de paix, cela va commencer par les hommes qui saurons cultiver la paix, car de même qu'un pays riche est riche de ses habitants, de même un pays paisible est paisible de la paix de ses habitants.
"La paix à n'importe quel prix, ce n'est plus la paix"
Eve Curie.
Il ne s'agit pas toujours de poursuivre la paix, il s'agit de l'accepter et de la cultiver.
Bonne soirée !
23:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paix, calme, sérénité